À l'occasion du 81ᵉ anniversaire du bombardement atomique d'Hiroshima, le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a lancé un vibrant appel en faveur du désarmement nucléaire, estimant que la paix mondiale ne peut être fondée sur la menace des armes atomiques.

En cette journée de commémoration de la tragédie du 6 août 1945, le chef de l'ONU a rendu hommage aux centaines de milliers de victimes ainsi qu'aux hibakusha, les survivants des bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki, dont les témoignages continuent de rappeler les conséquences dévastatrices de l'arme nucléaire.

Dans son message, António Guterres a dénoncé les doctrines de la dissuasion nucléaire, soulignant que « la paix ne s'assure pas par la peur et la force », mais qu'elle « se construit par la confiance, le dialogue et la coopération entre les nations ».

Face aux défis géopolitiques actuels, le Secrétaire général a exhorté la communauté internationale à tirer les leçons de l'histoire. Il a présenté Hiroshima comme un symbole universel de résilience et de renaissance, affirmant que la ville japonaise ne doit pas seulement être associée à l'une des plus grandes tragédies du XXᵉ siècle, mais aussi à un puissant message d'espoir et de paix pour l'humanité.

À travers cet appel, António Guterres réaffirme l'urgence d'un engagement collectif en faveur d'un monde débarrassé des armes nucléaires, afin de préserver les générations présentes et futures des conséquences catastrophiques d'un conflit atomique.