La vengeance, dit-on, est un plat qui se mange froid. après les colibets et les invectives du genre France Bara Tchad houra scandés par les partisans de MIDI, après le discours enflammé dans lequel MIDI disait qu'il n'était pas un gouverneur de la France de Macron, l'heure des comptes a sonné. il faut solder.
Or, l'ardoise est salée. c'est au tour de Macron et de la France de rendre la monnaie. quand on sait que la main qui donne c'est celle qui commande, il est certain que le retour de la manivelle va être implacable. le gaulois est rancunier, vindicatif et impitoyable avec ces amis devenus ennemis avant de chercher son amitié à nouveau. le Tchad en avait fait l'amère expérience. d'abord avec Tombalbaye qui a fait la même chose que midi. puis le CSM de malloum. Goukouny et Habré et enfin Deby. Tous ont subi les foudres de Paris qui n'a jamais pardonné l'infidélité amoureuse du couple pas assorti aux intérêts divergents. c'est désormais Paris qui va dicter sa Loi.
Comme ce protocole d'accord, il faut dire que ce n'est qu'un mémorandum d'intention donc assorti de conditions contraignantes quand arrivera la signature du véritable accord, qui vient d'être signé. la raison du plus fort sera la meilleure ce jour là. a croire que les dirigeants tchadiens n'apprennent pas de leur passé. la France vient d'obtenir un chèque en blanc en paraphant le protocole d'accord hier avec MIDI. c'est elle qui va y inscrire la somme qu'elle veut. ça s'appelle le jeu de puissance. curieusement, alors que Macron est en fin de mandat, il est étonnant que ce soit en ce moment précis que MIDI ait choisi de rentrer au bercail. d'ici à mai 2027, il sera obligé de renégocier une rallonge. le cercle vicieux quoi !